La timide flamme vacille en mon coeur
Elle hésite, elle fait ressurgir mes pleurs
Elle veut s'éteindre, elle veut s'embraser
Ce souffle qui la traverse la fait trembler
Comme moi, elle a besoin de ta présence,
Pour combler l'immense vide de ton absence
C'est toi qui l'attises, c'est ce vide qui l'éteint
Elle s'altère et meurt, lentement en mon coeur
Elle ne demande qu'à renaître dans tes mains,
Qu'à se ranimer dans mon étreinte qui se meurt.
Mais le souffle de ton absence est bien trop fort,
Et, lancinante, elle succombe, désirant ton corps
Ton corps, grand roi de mes folles nuits intimes
Qui l'a fait doucement languir et qui la ranime.
Et le souvenir toujours présent de tes caresses
Ne fait qu'attiser sa folle envie de tendresse
Et comme moi, elle rêve de nos plaisirs d'avant,
Ses éphémères chimères ne sont que rêverie d'antan
Et le souvenir encore intense du plaisir charnel
Essouffle et brise la timide flamme immortelle.
Et oui, elle est malheureusement indestructible,
La flamme de mon coeur que je savais insensible
Tu l'as pourtant follement altérée, mais elle résiste
Elle pleure ton image qui inexorablement persiste
Je veux qu'elle s'éteigne, je veux qu'elle s'enflamme
Je veux t'oublier, je veux reprendre possession de ton âme
Mais elle reste, elle vacille, elle s'essouffle, elle est perdue
Sa frêle incandescence se tarit chaque jour de plus en plus
Je veux que tu me reviennes
Je ne veux pas qu'elle s'éteigne
Cette flamme qui danse encore
Dans les replis de mon coeur
Et dans la tiédeur de ma peur
Je choisi de tuer cette flamme
Qui chaque jour blesse mon coeur
Et enivre mon âme
La pointe du coutelas sanglant
Venait à jamais de la traverser
Elle était morte maintenant
Elle ne vivrait plus jamais
Plus jamais elle ne vivra en moi
Cette flamme qui brûlait pour toi
Parce qu'aujourd'hui je suis morte
D'avoir trop attendu à la porte
De ton coeur.
Je t'aimais tant,
Mais tu n'étais jamais là
Je n'ai jamais compris pourquoi
Etait-ce moi ?
Je ne sais pas...
Tu me manques déjà
Ne pars pas...
Je t'aime.
Elle hésite, elle fait ressurgir mes pleurs
Elle veut s'éteindre, elle veut s'embraser
Ce souffle qui la traverse la fait trembler
Comme moi, elle a besoin de ta présence,
Pour combler l'immense vide de ton absence
C'est toi qui l'attises, c'est ce vide qui l'éteint
Elle s'altère et meurt, lentement en mon coeur
Elle ne demande qu'à renaître dans tes mains,
Qu'à se ranimer dans mon étreinte qui se meurt.
Mais le souffle de ton absence est bien trop fort,
Et, lancinante, elle succombe, désirant ton corps
Ton corps, grand roi de mes folles nuits intimes
Qui l'a fait doucement languir et qui la ranime.
Et le souvenir toujours présent de tes caresses
Ne fait qu'attiser sa folle envie de tendresse
Et comme moi, elle rêve de nos plaisirs d'avant,
Ses éphémères chimères ne sont que rêverie d'antan
Et le souvenir encore intense du plaisir charnel
Essouffle et brise la timide flamme immortelle.
Et oui, elle est malheureusement indestructible,
La flamme de mon coeur que je savais insensible
Tu l'as pourtant follement altérée, mais elle résiste
Elle pleure ton image qui inexorablement persiste
Je veux qu'elle s'éteigne, je veux qu'elle s'enflamme
Je veux t'oublier, je veux reprendre possession de ton âme
Mais elle reste, elle vacille, elle s'essouffle, elle est perdue
Sa frêle incandescence se tarit chaque jour de plus en plus
Je veux que tu me reviennes
Je ne veux pas qu'elle s'éteigne
Cette flamme qui danse encore
Dans les replis de mon coeur
Et dans la tiédeur de ma peur
Je choisi de tuer cette flamme
Qui chaque jour blesse mon coeur
Et enivre mon âme
La pointe du coutelas sanglant
Venait à jamais de la traverser
Elle était morte maintenant
Elle ne vivrait plus jamais
Plus jamais elle ne vivra en moi
Cette flamme qui brûlait pour toi
Parce qu'aujourd'hui je suis morte
D'avoir trop attendu à la porte
De ton coeur.
Je t'aimais tant,
Mais tu n'étais jamais là
Je n'ai jamais compris pourquoi
Etait-ce moi ?
Je ne sais pas...
Tu me manques déjà
Ne pars pas...
Je t'aime.


